« C’est encore plus difficile pour moi maintenant, car j’ai remporté trois titres mondiaux, et l’année dernière, j’ai connu une saison incroyable. Puis je viens ici et je finis 15e, 18e, 12e. Mon meilleur résultat est une 11e place. C’est plus dur pour moi car je suis maintenant un pilote habitué à gagner. En 2018, quand je finissais dixième ou douzième, c’était difficile, mais pas autant que maintenant. »
Le problème ne semble pas seulement lié à la vitesse. Au cours de plusieurs courses, Toprak a démontré un rythme plus que respectable une fois qu’il est dans le bon tempo, parvenant même à afficher des temps au tour proches de ceux des meilleures Yamaha. Le principal défi demeure l’exploitation optimale du pneu arrière Michelin dur—un pneu qui demande un style de conduite et une approche des limites très différents de ceux qu’il avait avec les pneus Pirelli.
« Pourquoi suis-je capable de maintenir un bon rythme avec le pneu médium en course ? Parce que le médium est plus facile à piloter. Avec le soft, en revanche, je ne parviens pas à en tirer tout le potentiel. Je dois apprendre à le faire, car je ne sais toujours pas où se situe la limite de ce pneu. C’est le plus grand problème. »
Points à retenir
- Toprak est en quête de son rythme malgré des résultats difficiles.
- Il affiche un bon potentiel avec les pneus médium lors des courses.
- Les pneus Michelin nécessitent une adaptation dans le style de pilotage.
- La compréhension des limites des pneus est essentielle pour progresser.
Il est intéressant de se demander comment les changements technologiques en matière de pneus influencent la façon dont les pilotes abordent chaque course. Personnellement, j’estime que cette dynamique entre adaptation et performance est fascinante. En tant que passionné de sport automobile, je suis curieux de voir comment Toprak va surmonter ces défis et retrouver le chemin du succès.