mar. Juin 23rd, 2026

Rédacteur en chef de la Gazette de North Island, Tyson Whitney a visionné pour vous ces « classiques de Noël » afin que vous n’ayez pas à le faire.

Cette période de l’année est de retour, où je savoure du lait de poule tout en portant un jugement sur des “classiques de Noël” souvent discutables. Quels sont les 10 films de Noël les plus critiqués de mon classement cette année ? Poursuivez votre lecture pour le découvrir !

10. Les Vacances de Noël 2: L’Aventure d’Eddie (2003)

Qui aurait cru qu’il existait une suite au culte des « Vacances de Noël » avec Chevy Chase ? Ce film était tout simplement affreux. Randy Quaid reprend le rôle principal, mais les blagues y sont complètement absentes, ce qui est plutôt étonnant pour un film de National Lampoon. La majeure partie de l’intrigue se déroule sur une île tropicale, et l’esprit de Noël semble totalement absent, ce qui fait se demander s’il mérite d’être classé comme un film de Noël. À éviter absolument, sauf si vous avez une bonne réserve de lait de poule et que vous êtes un peu masochiste comme moi.

9. Une Histoire de Noël 2 (2012)

Cette suite, qui suit le film original « Une Histoire de Noël », me rappelle une dinde trop cuite. Avec un budget bas, une intrigue peu inspirée et des performances très moyennes, ce film ne parvient pas à capturer le charme de l’original. Bien que j’apprécie généralement le travail de Daniel Stern, il ne peut rivaliser avec Darren McGavin, qui incarnait le “vieux” dans le premier film. Si vous voulez explorer la vie de Ralphie adolescent, allez-y, mais je vous garantis qu’il vous faudra une bonne dose de lait de poule pour tenir jusqu’à la fin.

8. L’Aventure de Noël de Beethoven (2011)

J’étais un grand fan du premier film Beethoven étant enfant, et lorsque j’ai découvert cette version de Noël, je savais qu’elle ferait partie de mon classement. C’est apparemment le septième (!) volet de la saga du chien géant. Le film raconte l’histoire d’un petit elfe maladroit qui, par accident, fait décoller le traîneau du Père Noël. Une bande de voleurs dérobe son sac rempli de jouets, et c’est à Beethoven de sauver la situation. Je dois avouer que j’ai trouvé ce film divertissantement mauvais, notamment vers la fin lorsque Beethoven prend les rênes du traîneau du Père Noël. Peut-être que c’était juste le lait de poule qui parlait pour moi. À plusieurs reprises pendant le visionnage, j’ai dû m’en servir pour me motiver, mais j’ai quand même passé un bon moment.

7. Une Deuxième Chance pour Noël (2019)

Cet opus raconte l’histoire d’une artiste pop qui déteste Noël et qui, à l’instar du « Conte de Noël » de Dickens, est visitée par les fantômes du passé, du présent et du futur. Cette adaptation moderne du classique laisse à désirer, avec un budget limité, des performances décevantes et une romance qui ne prend pas. Je savais que ce serait mauvais, alors j’ai choisi de m’enflammer avec un peu plus de lait de poule pour supporter. Au final, le film m’a semblé passer rapidement, ce qui est peut-être son seul atout.

6. Le Conte de Noël: Le Film (2001 – animé)

Une autre adaptation lamentable du classique intemporel de Charles Dickens. Cette version animée est si lente qu’elle m’a failli endormir avant même que le fantôme du passé n’apparaisse. Il a beau être difficile de boire du lait de poule en dormant, j’aurais aimé pouvoir en boire plus pour tenir jusqu’à la fin ! Notons quand même la performance de Nicolas Cage qui prête sa voix à Marley.

5. Tombée pour Noël (2022)

Lindsay Lohan a fait son retour triomphal sur Netflix avec ce film romantique de Noël centré sur une femme superficielle victime d’amnésie qui tombe amoureuse de celui qui l’a secourue. Bien que l’on puisse saluer le jeu d’actrice de Lohan, on reste ici dans un cliché de film Hallmark, fabriqué par Netflix, qui reprend l’intrigue classique de « Overboard ». Inutile de dire qu’il existe de bien meilleures options, mais si vous désirez découvrir le retour de Lohan, je vous conseille d’opter pour le lait de poule qui facilite toujours le visionnage.

4. Noël à Wonderland (2006)

Ce film a attiré mon attention non seulement parce qu’il se déroule au Canada, au West Edmonton Mall, mais aussi parce que je savais qu’il serait peu convaincant. Un famille emménage d’Los Angeles à Edmonton, et le chaos survient lorsqu’ils trouvent de la fausse monnaie et aident à capturer quelques voleurs. Ce film était vraiment décevant, peu importe que ce soit basé à Edmonton. Heureusement, j’avais du lait de poule à portée de main pour adoucir l’expérience.

3. The Elf (2016)

Un jeune homme hérite d’un vieil atelier de jouets où un elfe maudit est piégé dans un coffre enchanté. Personnellement, je suis un passionné de films d’horreur mettant en scène des poupées tueuses, mais celui-ci était tout simplement mauvais. Personnages plats, effets spéciaux médiocres, et un rythme creux qui tarde à démarrer. Lorsque la première scène de meurtre arrive, vous serez probablement plus préoccupé par un rafraîchissement de lait de poule que par le reste !

2. Prancer Returns (2001)

L’année dernière, j’avais critiqué le remake de Prancer, et cette année, c’est la suite qui me déçoit. En toute honnêteté, il est difficile de rivaliser avec l’original, que j’affectionnais étant petit. Prancer Returns ne fait que recycler l’histoire du premier film, avec un scénario moins sombre et moins convaincant. Une intrigue amusante où un personnage principal reçoit une morsure de renne ne suffit pas à faire un bon film. Plutôt que de regarder cette suite, pourquoi ne pas redécouvrir l’original et ne vous laissez tenter que par un seul verre de lait de poule ?

1. Red One (2024)

J’ai décidé de clore 2024 en visionnant un film mettant en vedette The Rock et Chris Evans, où le Père Noël est kidnappé. Cela a été une épreuve pour moi, car je ne suis pas fan des films de The Rock. J’ai à peine suivi la première moitié du film, et j’ai réussi à ingurgiter une boîte entière de lait de poule pour tenir le coup jusqu’à la fin. Les effets spéciaux étaient médiocres, les personnages peu profonds et bien que l’histoire soit parfois amusante, cela reste un calvaire à terminer. J.K. Simmons est un bon choix pour incarner le Père Noël, c’est tout de même un point positif.

Article original rédigé par : Tyson Whitney.

Bon à savoir

  • Les films de Noël ont souvent des budgets limités, ce qui peut expliquer certaines faiblesses techniques.
  • Il est courant de retrouver des adaptations modernes de classiques littéraires, parfois avec des résultats mitigés.
  • Les films de Noël, même critiqués, peuvent offrir des moments de divertissement, surtout avec une boisson de saison en main.


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