mar. Juin 23rd, 2026

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, mais est-ce vraiment le cas ? Selon une étude dirigée par Michael Bui de l’Université de Twente aux Pays-Bas, toutes les princesses de Disney sont confrontées à des risques de santé importants. Les experts abordent le sujet dans l’édition de Noël du British Medical Journal, en suggérant à Disney d’intégrer des stratégies de pleine conscience pour améliorer le bien-être de ses princesses et les aider à vivre en pleine santé.


Les chercheurs passent en revue chaque princesse, en commençant par la plus belle du royaume : Blanche-Neige, qui subit des maltraitances de la part de sa belle-mère et souffre d’un manque d’interactions sociales. Ces éléments la placent à risque de maladies cardiovasculaires, de dépression, d’anxiété et de décès prématuré, expliquent les auteurs.

Jasmine, d’Aladdin, qui grandit sans amis dans les murs de son palais, court également le risque des effets néfastes de la solitude sur sa santé. De plus, son tigre Rajah pose un risque d’infection zoonotique. Belle, quant à elle, est exposée à des maladies infectieuses potentiellement mortelles en raison de son contact étroit avec la Bête, comme la brucellose ou la rage.

Concernant Cendrillon, en plus de subir les injustices de ses demi-sœurs, sa santé pulmonaire est sérieusement menacée de par son exposition à la poussière de cheminée et aux microplastiques présents dans les paillettes de sa marraine.

Pocahontas risque de subir des fractures multiples après un saut depuis une falaise d’une hauteur estimée à 252 mètres.

Dans La Belle au bois dormant, l’éternel sommeil de la princesse Aurore entraîne des risques de maladies cardiovasculaires, d’AVC, d’obésité et de diabète, avec un risque accru d’escarres et d’atrophie musculaire. Bien que le prince Philippe rompe l’enchantement par un baiser, cela soulève des questions éthiques, car Aurore, endormie, ne peut pas donner son consentement.

Enfin, Raiponce subit des violences psychologiques (étant enfermée dans une tour) et physiques, puisqu’elle doit tirer sur la sorcière avec sa longue tresse, ce qui l’expose à un risque d’alopécie de traction, entraînant des douleurs au cuir chevelu, des maux de tête et une perte de cheveux permanente.

Bon à savoir

  • Les princesses de Disney sont souvent confrontées à des défis psychologiques, indépendamment de leur apparence extérieure.
  • Les études sur le bien-être mental encouragent la pleine conscience comme technique de gestion du stress.
  • Les représentations des princesses peuvent influencer la perception des jeunes sur les relations et leur santé mentale.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *