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Omas for Future-Schild hinter Fahrrädern

Psychologie du climat

Mis à jour le 02.10.2026 à 09:43

Il est peu probable que la génération actuelle de grands-parents connaisse les pires conséquences du changement climatique. Cependant, la protection de l’environnement est cruciale pour le bien-être de leurs petits-enfants, comme le soulignent les organisations telles qu’Omas For Future. Une étude récente propose une perspective différente sur cette opinion.

par MDR Wissen/flo

Chaque grand-parent aspire à laisser à ses petits-enfants un monde où il fait bon vivre. Cependant, cette idée pourrait être trop idéalisée. C’est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs des universités de Trèves et de Groningue aux Pays-Bas.

L’analyse de vastes données de population provenant d’une étude longitudinale au Royaume-Uni révèle que la naissance de petits-enfants ne suscite pas forcément une préoccupation accrue des grands-parents vis-à-vis du climat. Les résultats, publiés dans le European Economic Review, montrent que l’arrivée d’un petit-enfant n’a pas modifié la perception des participants quant à l’affirmation “Les effets du changement climatique sont trop éloignés pour m’inquiéter”.

Pour le climat : au lieu de petits-enfants, de nouveaux arguments sont nécessaires

Les chercheurs estiment que diverses méthodes statistiques ont continuellement abouti à ce constat. Ils suggèrent qu’il est nécessaire d’adopter une stratégie différente, au-delà de la mise en avant des générations futures, pour mobiliser les individus en faveur de la protection climatique. Une lueur d’espoir demeure : il est possible que l’attitude des grands-parents évolue non pas avec la naissance de petits-enfants, mais plutôt avec l’idée de devenir grands-parents, comme lors de l’entrée des propres enfants dans des relations engagées. Cette hypothèse requerra des études supplémentaires pour être validée.

Points à retenir

  • Les grands-parents n’affichent pas toujours une plus grande préoccupation environnementale avec l’arrivée de petits-enfants.
  • Une étude longitudinale britannique a révélé une stable perception du changement climatique chez les grands-parents.
  • Les chercheurs appellent à trouver de nouveaux moyens d’engager le public sur les enjeux climatiques.
  • Il se pourrait que la motivation pour le climat évolue non pas avec l’arrivée des petits-enfants, mais avec l’idée d’une descendance.

En fin de compte, la question qui se pose est celle de notre véritable engagement envers les générations futures. Comment pouvons-nous, en tant que société, encourager un réel changement sans constamment nous référer à l’idée de l’héritage familial? Il est passionnant de réfléchir aux diverses stratégies que nous pourrions adopter pour sensibiliser un public plus large et promouvoir une prise de conscience collective sur l’urgence climatique. Qu’en pensez-vous ?


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