Le dimanche 22 mars, le psychiatre Vittorino Andreoli présentera son dernier ouvrage lors d’un événement au BPER Forum de Modène, accessible également en ligne. Ce rendez-vous est gratuit, mais nécessite une réservation via le site du Forum. Son message principal est que nous ne sommes ni condamnés par notre passé, ni prisonniers d’une personnalité figée.
À 17h30, Andreoli, l’une des figures les plus respectées de la psychiatrie italienne, dévoilera « Ciascun uomo può cambiare » (Solferino). Dans ce livre, il délivre un message plein d’espoir, contestant la notion que notre caractère et notre destin sont immuables. S’appuyant sur les avancées en neurosciences et la plasticité cérébrale, il montre que chaque individu a la capacité de se régénérer à chaque étape de la vie.
Le changement, loin d’être une simple option, est essentiel pour surmonter des traumas, des dépendances ou même une stagnation émotionnelle. Fort de son expérience clinique, Andreoli partage des récits de renaissance, rappelant que notre « biologie des sentiments » n’est pas une fatalité, mais un terreau propice à la volonté et à la connaissance de soi, permettant d’épanouir une nouvelle identité, plus libre et consciente de nos véritables besoins.
Vittorino Andreoli, expert en neurosciences et psychiatre de renommée internationale, a été directeur du département de psychiatrie de Verona-Soave et membre de l’Académie des Sciences de New York. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages à succès, dont « Lettera sull’amore » (2024), « La società del pressappoco » (2024), et « L’ira funesta » (2025) publiés par Solferino.
Points à retenir
- Le changement est une capacité humaine essentielle, intégrée dans chaque phase de la vie.
- La plasticité cérébrale ouvre la voie à un potentiel de transformation personnelle.
- Les récits de résilience témoignent de la force de la volonté humaine face aux défis.
- La connaissance de soi est cruciale pour une épanouissement authentique.
En réfléchissant à la thématique du changement abordée par Andreoli, on ne peut s’empêcher de se poser la question de la manière dont nous envisageons notre propre évolution. Chacun de nous a le potentiel de se réinventer. Cela suscite des interrogations profondes : sommes-nous réellement prêts à embrasser le changement ? Facile à dire, mais une nouvelle identité exige courage et introspection. Je me prends souvent à rêver de sociétés où le changement est célébré et encouragé, non comme une anomalie, mais comme une véritable norme. La liberté de se transformer est un chemin à explorer, et je pense que chaque pas compte.