dim. Juil 19th, 2026
Le parcours de l'Espagne jusqu'à la finale du Mondial 2026
Le chemin de l'Espagne vers la finale du Mondial 2026
L'Espagne en route vers la finale du Mondial 2026

Coupe du Monde 2026 : l’Espagne vise une deuxième étoile, selon CNN Español

Selon CNN Español, l’Espagne, sous la conduite de Luis de la Fuente, a nourri l’illusion à chaque prestation sur le terrain. Comme il y a seize ans, la Roja est en finale après un chemin qui s’est montré progressif, passant de fluctuante à plus sûre dans le jeu et l’organisation.

La phase de groupes n’a pas montré une Roja dominante qui avait rayé le Portugal en quarts et la France en demi-finale autrefois. Cette Espagne a été hésitante, sans Lamine Yamal à son meilleur, et c’est avec les minutes qui passent qu’elle a trouvé sa formation idéale.

Le pire match de l’Espagne n’est pas à chercher dans le classement des performances, mais dans la clarté des idées offensives. Le portier Vozinha a été la grande figure du duel face à des adversaires africains, et la Roja a manqué d’un plan clair pour harceler l’adversaire, restant répétitive et prévisible. Cependant, ce revers a servi à recadrer les pièces clés, notamment le latéral droit, le duo Rodri–milieu et Oyarzabal en attaque.

Vozinha et la performance défensive de l’Espagne.
Vozinha a été l’un des points forts du duel face à l’Espagne.

España 4-0 Arabia Saudita

La Roja a trouvé tous ses buts lors de son deuxième match. À 25 minutes, le score affichait déjà 3-0, avant qu’un but contre son camp en seconde période ne scelle la victoire. L’équipe alignait alors un Yamal titulaire qui a fait la différence sur le côté droit, avec Baena et Porro présents dès le départ.

L’attaque espagnole face à l’Arabie Saoudite.
Yamal a apporté de l’impact dès le début du match face à l’Arabie Saoudite.

Autre performance plutôt terne des Ibériques offensivement ; ils n’ont tenu qu’une seule tentative vers le cadre et le seul but venu d’une erreur du portier uruguayen Muslera. La Roja a toutefois semblé jouer plus sous l’urgence de l’adversaire que dans l’envie d’attaquer, et elle a rarement été mise en danger puis a conclu l’affrontement sans encaisser.

Alex Baena et l’unique but d’Espagne contre l’Uruguay.
Alex Baena a marqué l’unique but contre l’Uruguay.

Donde apareció la España que todos esperábamos que apareciera. La Roja se enfrentó a cuatro européens, chacun avec des styles de jeu différents, et les a tous vaincus avec de la hauteur et un football fluide.

Un véritable ballet. L’Espagne a montré son meilleur visage face à l’Autriche, remportant 3-0 et démontrant une progression notable dans le rythme et le jeu collectif. Oyarzabal a confirmé son excellent moment et Olmo a prouvé qu’il donne du souffle à l’équipe, qui alignait, à l’exception de Pedri, le onze similaire à celui affrontant la Belgique et la France. Les Autrichiens n’ont même pas cadré une seule frappe.

Mikel Oyarzabal célèbre son but contre l’Autriche.
Oyarzabal a confirmé son excellent moment.

La première apparition de « San Merino ». L’Espagne a été plus convaincante que le Portugal, surtout en seconde période, et a remporté le match dès le premier minute de l’arrêt supplémentaire grâce à un but du milieu de terrain d’Arsenal entré six minutes plus tôt. Malgré ce 1-0, l’équipe a donné l’impression d’être plus sérieuse, plus maîtrisée dans le contrôle et patiente dans l’obtention de son but.

Mikel Merino célèbre le but tardif contre le Portugal.
Merino a offert la victoire dans le temps additionnel contre le Portugal.

Autre grand match défensif de la Roja, malgré le fait qu’elle ait concédé son premier but du Mondial. L’Espagne a trouvé sa meilleure composition sans Pedri, avec Ruiz aux côtés de Rodri au milieu et arrivé en position de pointe. Il a ouvert la score et, une fois encore, Merino est venu au bout du temps additionnel pour assurer la victoire. Les Ibériques ont limité les tirs adverses et ont donné une impression de calme jusqu’au coup de grâce.

Pedro Porro scelle le score contre la France.
Porro a scellé la victoire lors de la demi-finale contre la France.

Pedro Porro a été l’élément de sentence dans la pénultième étape, et l’Espagne a démontré sa capacité à verrouiller les adversaires tout en trouvant des solutions offensives dans les derniers instants.

Points à retenir

  • L’Espagne montre une progression continue, ajustant progressivement son onze et son style selon les adversaires.
  • Le retour de Yamal et l’Internet tactique autour d’Oyarzabal et Olmo apportent de la vitesse et du mouvement sur les ailes et dans l’axe.
  • La Roja reste solide défensivement la plupart du temps, malgré quelques ouvertures concédées au Mondial, et sait gérer les fins de rencontre.
  • La rotation du milieu, notamment l’implication de Pedri dans le passé et l’absence actuelle, a obligé l’équipe à s’adapter avec d’autres profils, comme Ruiz et Merino, dans le rôle axial.
  • La performance collective s’appuie sur une discipline et une organisation qui permettent de maîtriser des adversaires européens variés.
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