ven. Juil 17th, 2026

Les Australiens réagissent lors de la première journée du SailGP de France

12-13 septembre 2025


Valtteri Bottas, ancien pilote de Formule 1, et Tiffany Cromwell, cycliste australienne, suivent leur formation de sécurité dans la zone technique avant le ROCKWOOL France Sail Grand Prix à Saint-Tropez, France © Felix Diemer pour SailGP
Henri-Lloyd Dynamic Range
MPU brokerage

Valtteri Bottas rejoint ROCKWOOL Racing lors du ROCKWOOL France Sail Grand Prix à Saint-Tropez, France © Beau Outteridge

Le pilote de Formule 1 dix fois vainqueur Valtteri Bottas et l’olympienne australienne Tiffany Cromwell ont fait leurs débuts en SailGP, avec Bottas battant le record de vitesse du « Sixième Marin » de la ligue, atteignant 96 km/h à bord du bateau Danemark F50 avant les courses officielles.

Bottas, qui s’alignera avec Cadillac en 2026, détient toujours le record du plus de points en carrière sans avoir remporté de championnat du monde de pilotes de F1 (1 797 points).

Le duo a également eu un aperçu exclusif du fonctionnement de pointe de SailGP en se joignant à l’équipe BONDS Flying Roos pour une visite en coulisses lors de la première journée du ROCKWOOL France Sail Grand Prix.

Le spectacle a repris sur l’eau avec les Australiens qui ont fait un départ parfait en prenant la première place lors de la première course de flotte à Saint-Tropez. Des conditions de vent capricieuses et un parcours de course étroit ont rendu la compétition chaotique alors que les 12 équipes nationales se battaient en mer Méditerranée, ce qu’a résumé Tom Slingsby en le qualifiant de « journée en dents de scie ».

Tom Slingsby, pilote et PDG des BONDS Flying Roos, a déclaré : « Après la première course, je pensais que nous allions passer une bonne journée mais nous avons rencontré des problèmes et n’avons pas navigué à notre meilleur niveau. C’était compliqué. Le vent variait énormément, avec des rafales atteignant jusqu’à 25 nœuds, puis redescendant à 5 nœuds. C’était vraiment difficile. »

Une pénalité pour avoir franchi la ligne de départ trop tôt lors de la quatrième course a contraint les Australiens à effectuer un retour audacieux, passant de la neuvième à la quatrième place. La course a connu un nouveau rebondissement quand l’Australie a de nouveau écopé d’une pénalité, mettant en balance ses espoirs de finale sur le podium.

« Nous n’avions pas de données ni de capteurs de vent au dernier départ, donc nous devions compter sur notre entraîneur pour nous indiquer combien de temps il restait avant la ligne de départ. Nous pensions être en bonne position, mais avons malheureusement franchi la ligne trop tôt de 0,4 seconde. Nous sommes revenus dans la course, ce qui était agréable, et avons réussi à terminer solidement », a ajouté Slingsby.

Les Australiens ont terminé cette première journée en cinquième position avec 19 points, ayant accumulé des résultats de 1er, 10e, 10e et 4e. Malgré des résultats variés, les BONDS Flying Roos restent dans la course pour une place en finale demain.

« Demain est un autre jour. Si nous parvenons à réaliser trois bonnes courses, nous savons que nous ferons bien. Nous devons juste nous concentrer sur nous-mêmes, sans prêter attention aux autres, et les points suivront », a conclu Slingsby.

L’Italie, avec l’aide de l’ancien contrôleur de vol de l’équipe d’Australie Kyle Langford, a remporté sa première victoire en course de flotte en SailGP.

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Bon à savoir

  • Le SailGP est une compétition internationale qui attire des équipes de divers pays, mettant en avant des marins de haut niveau.
  • Les conditions de vent en Méditerranée sont souvent imprévisibles, rendant la navigation particulièrement difficile.
  • Chaque événement de SailGP inclut des courses de vitesse en plus des régates classiques, ajoutant une dimension supplémentaire au spectacle.

La compétition de SailGP ne se limite pas seulement à la performance sur l’eau, mais elle revêt également une dimension stratégique. L’approche des équipes face aux défis des conditions météorologiques et leur capacité à se relever des revers imprévus soulignent l’importance de la résilience dans le sport. Dans un monde où la préparation et l’imprévu vont de pair, quel rôle le mental joue-t-il véritablement dans la performance des athlètes ?


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