mar. Sep 22nd, 2026

Les derniers concerts de Judas Priest à Londres se déroulaient dans des salles iconiques comme le Wembley Arena et l’O2, mais leur final de la tournée Faithkeepers a eu lieu dans le cadre plus intime du Hammersmith Apollo, qui peut accueillir 5 300 personnes. Cela montre un désir de se rapprocher de leurs fidèles, malgré leur récente performance à Bloodstock. Quoi qu’il en soit, la salle est pleine à craquer, et West London est envahi par des T-shirts vintage de rock.

Un chaleureux chant de « NEVERMORE ! » résonne dans la salle alors que le groupe d’ouverture, après une pause de 15 ans, commence leur set. Bien qu’ils aient rencontré quelques problèmes techniques au début, ils se sont rapidement lancés, et on ne pourrait pas deviner que la plupart des membres sont nouveaux. Le chanteur Berzan Önen, qui remplace le regretté Warrel Dane, impressionne par sa voix puissante.

Judas Priest, en pleine promotion d’une compilation des meilleurs morceaux, ne perd pas de temps à enchaîner leurs titres emblématiques. Ils débutent avec You’ve Got Another Thing Comin’, suivi de Metal Gods, Breaking The Law, The Ripper et The Sentinel. Le guitariste Rob Halford, malgré ses 75 ans, conserve une voix impressionnante et son style vestimentaire emblématique, combinant cuir et une touche de Noël. Les guitaristes Richie Faulkner et Andy Sneap ajoutent de l’énergie à la performance avec leurs sourires contagieux.

Le public londonien chante presque tous les paroles, même pour les morceaux moins connus. Des titres comme Lightning Strike et No Surrender, tirés de l’album de 2018 Firepower, témoignent des compétences d’écriture du groupe. Ils offrent également Panic Attack de leur dernier album Invincible Shield, qui pousse Halford à ses limites vocales.

Le concert se termine en beauté avec des classiques tels que Painkiller et Electric Eye, qui présentent des riffs puissants et des refrains entraînants. Halford quitte la scène sur sa Harley-Davidson, laissant le public londonien chanter en chœur Living After Midnight avec une ferveur palpable – une démonstration de l’éternelle essence du heavy metal.

Points à retenir

  • Judas Priest a choisi une salle plus intime pour une connexion plus étroite avec le public.
  • Le concert a présenté une combinaison de classiques et de nouveaux morceaux.
  • La voix de Rob Halford reste aussi forte qu’à ses débuts.
  • Les nouvelles recrues du groupe apportent une énergie supplémentaire aux performances.
  • Le public a chanté en chœur, soulignant l’engagement des fans envers la musique du groupe.

En observant ce concert, je ne peux m’empêcher de ressentir une passion pour la musique qui transcende le temps. Cela m’amène à réfléchir : qu’est-ce qui définit notre attachement à une époque ou à un groupe ? Est-ce la nostalgie, les souvenirs partagés, ou simplement la puissance de la musique qui continue à résonner en nous ? Chaque performance de Judas Priest est une célébration, un rappel que la musique, et surtout le heavy metal, demeure un symbole d’unité et de passion, ralliant des générations de fans. C’est cette magie qui transforme un simple concert en une expérience inoubliable.


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