mar. Juil 7th, 2026

Parmi les moments marquants, on trouve une impressionnante bataille finale contre un vaisseau klingon renégat (dirigé par un magistral Christopher Plummer), Sulu (George Takei) à l’action en tant que capitaine de son propre vaisseau, et une scène dans les quartiers de Spock entre le Vulcain et Kirk qui est à la fois émouvante et réflexive (“Est-il possible que nous deux, toi et moi, soyons devenus si vieux et si inflexibles que nous avons désormais dépassé notre utilité ? Constituerait-ce… une blague ?”). Au moment où l’Enterprise s’élance littéralement vers le soleil à la fin, on a presque envie que ce ne soit pas l’adieu de cette distribution. Mais cela fut le cas, et ils ont quitté la scène comme une nova. – Don Kaye

2. Star Trek IV : Le Voyage Home

Star Trek a toujours eu un côté loufoque. Bien sûr, Star Trek peut être beaucoup de choses, y compris palpitant, romantique ou philosophique. Mais il a toujours eu ce côté burlesque, avec de gigantesques têtes de Spock et Worf nous assurant qu’il n’est pas un homme joyeux. Il n’est donc pas surprenant que le film Trek le plus populaire soit également l’un des plus farfelus. Quoi que l’on puisse penser d’une histoire qui ramène l’équipe originale dans le San Francisco des années 80 pour sauver les baleines, Le Voyage Home parvient toujours à faire rire avec les personnages, et non à leur détriment.

En renouant avec son lien au monde Trek et en reprenant le fauteuil de réalisateur, Leonard Nimoy transmet la même affection pour ses co-stars que lors de la recherche de Spock. Grâce à cette affection, Nimoy parvient à faire ressortir le meilleur des acteurs, leur offrant des scènes délicieuses où Scotty parle affectueusement à une souris d’ordinateur et Chekov recherche des “vessels” nucléaires. Mais aussi partageuse soit la pellicule, la part la plus importante revient, comme toujours, à William Shatner, qui ne manque pas de relever ce défi comique. Ce clin d’œil dans son regard lorsqu’il corrige la biologiste marine Gillian Taylor (interprétée par Catherine Hicks) (“Non, je viens de l’Iowa. Je travaille seulement dans l’espace”) nous rappelle, après toutes les blagues et les drames, pourquoi Kirk reste le capitaine. – JG

1. Star Trek II : La colère de Khan

Pouvez-vous honnêtement dire que vous êtes surpris de voir ce film classé numéro un ? Plus de 40 ans et une douzaine de films plus tard, Star Trek II : La colère de Khan reste la référence ultime sur ce que cette franchise pouvait réaliser sur grand écran. Conçu à la suite du succès — mais artistiquement et financièrement encombré — de Star Trek : Le film, ce deuxième épisode s’inscrit dans une aventure de plus petite envergure, plus en phase avec la série télévisée. La colère de Khan répond à son objectif et le dépasse, agissant à la fois comme une suite d’un épisode classique de la série originale tout en abordant de front le vieillissement des acteurs et du canon lui-même.

Avec le créateur de Trek, Gene Roddenberry, propulsé à un rôle honorifique, La colère de Khan a démontré que parfois, les meilleures contributions d’une franchise proviennent de personnes qui n’ont pas d’attachement antérieur au matériel. Le producteur exécutif Harve Bennett, le réalisateur scénariste Nicholas Meyer, et le producteur Robert Sallin étaient tous novices dans l’univers de Star Trek, mais ils ont réussi à créer un film qui évoque le ton, le rythme, et les thèmes d’un épisode brillant et prolongé de la série télé, une expérience qui faisait défaut au premier film.

Star Trek II présente aussi le retour de l’un des plus grands méchants de la série originale, le superhomme génétique Khan Noonien Singh, interprété avec un enthousiasme démesuré par Ricardo Montalban. Son obsession de vengeance contre Kirk confère un enjeu réel au film, tout comme la découverte que Kirk — l’homme qui n’a jamais su se fixer et a toujours fui vers les étoiles — a un fils qu’il n’a pas vu depuis des décennies, qui ne désire rien avoir à faire avec lui. Et puis il y a Spock : son sacrifice culminant, qui couronne l’une des batailles spatiales les plus palpitantes du cinéma de science-fiction, ne manque jamais d’émouvoir (même si le studio a contraint Meyer à atténuer l’impact à la toute fin). C’est du grand sci-fi, et encore plus du Trek, et nous avons le sentiment qu’il maintiendra sa position de leader tant que la Terre voguera à travers l’espace. – DK

Bon à savoir

  • Le film a été salué pour ses effets spéciaux qui ont marqué son époque.
  • Les thématiques de l’amitié et de l’héroïsme sont centrales dans la franchise Trek.
  • La série a influencé de nombreux autres médias de science-fiction, faisant du Trek un pionnier du genre.

En conclusion, la franchise Star Trek, par ses différents films, continue de nous interroger sur des thèmes universels tels que le sacrifice, l’amitié et la quête de sens dans l’immensité de l’univers. La diversité des récits et des personnages invite chacun à réfléchir à son propre voyage à travers l’existence. Que pensez-vous des évolutions que pourrait connaître cette saga emblématique dans les années à venir ?


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One thought on “Classement des films Star Trek : du moins bon au meilleur (avec Section 31)”
  1. Les films de Star Trek capturent vraiment l’esprit d’aventure et d’amitié. Chacun a sa propre touche, mais ‘La colère de Khan’ reste inoubliable pour son émotion puissante.

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