lun. Juil 13th, 2026

Manuel González (Kalex) et Arón Canet (Kalex) arrivent au Grand Prix d’Italie à égalité de points en tête du Championnat du Monde Moto2, déterminés à renforcer leur position face à la concurrence. Pendant ce temps, José Antonio Rueda (KTM) continue de creuser l’écart en Moto3.

Après le circuit de Motorland, González et Canet comptent chacun 118 points, malgré une seconde course en Espagne où la chance n’a pas vraiment été de leur côté. Ces deux pilotes restent cependant considérés comme les principaux prétendants à la victoire, course après course.

Aux côtés de ce duo, des pilotes au parcours plus irrégulier dans le classement et tout aussi ambitieux comme le britannique expérimenté Jake Dixon (Boscoscuro), double vainqueur cette saison, ou les débutants australien Senna Agius (Kalex) et turc Deniz Öncü (Kalex), tous deux détenteurs d’une première victoire en Moto2.

Malgré une entame de saison en demi-teinte, les Italiens ne comptent pas se cantonner à faire bonne figure chez eux. Celestino Vietti (Boscoscuro), meilleur résultat : troisième en Argentine, et Tony Arbolino (Boscoscuro), deuxième à Austin, veulent absolument briller devant leur public.

La liste des prétendants au podium est aussi large qu’en Moto3. Diogo Moreira (Kalex) venu du Brésil impressionne en se battant jusqu’au dernier virage pour la victoire à Silverstone et Motorland, et il devrait tôt ou tard inscrire son nom au palmarès Moto2. L’autre pilote en embuscade est le Belge Barry Baltus (Kalex), auteur de deux deuxièmes places (Espagne et France) et un podium à Aragón, qui vise lui aussi le sommet.

Impossible d’éluder non plus des noms comme le Tchèque Filip Salac (Boscoscuro), le Néerlandais Collin Veijer (Kalex), le Colombien David Alonso (Kalex) – s’adaptant toujours mieux à la catégorie après son titre en Moto3 –, ou encore les Espagnols Alonso López (Boscoscuro), Marcos Ramírez, Albert Arenas, Daniel Holgado et Izan Guevara, tous sur Kalex ou Boscoscuro.

Rueda, sans véritable rival

En Moto3, la situation est très différente. Le pilote espagnol José Antonio Rueda (KTM) montre une domination tangible, même s’il a terminé à une modeste huitième place lors de la dernière course à Motorland, Alcañiz.

Avec cinq victoires cette saison, malgré un “zéro” et cette huitième place, Rueda possède une confortable avance de 52 points sur son poursuivant direct, l’Espagnol Ángel Piqueras (KTM).

Le plateau des prétendants à la victoire en Moto3 est dense, surtout du côté espagnol avec Rueda, Piqueras, mais aussi David Almansa (Honda), Adrián Fernández (Honda) ou David Muñoz (KTM). Les jeunes talents comme Álvaro Carpe et Máximo Quiles (KTM), souvent sur le podium, cherchent quant à eux à franchir le cap de leur première victoire.

Des pilotes toujours présents dans le peloton à surveiller incluent les Italiens Luca Lunetta (Honda), Stefano Nepa (Honda), Dennis Foggia (KTM), Ricardo Rossi (Honda), ainsi que les Japonais Taiyo Furusato (Honda), Ryusei Yamanaka (KTM), les Australiens Joel Kelso et Jacob Roulstone (KTM), l’Argentin Valentín Perrone (KTM) et le Britannique Scott Ogden (KTM).

Points à retenir

  • González et Canet : une rivalité aussi serrée qu’un jean skinny, les deux pilotes étant au coude-à-coude dans la conquête du titre Moto2.
  • Les outsiders ne manquent pas, mais il reste difficile de parier sur une surprise à cause des trajectoires parfois chaotiques de certains pilotes.
  • Les Italiens, éternels hôtes attentistes sur leur sol, montrent une belle volonté de décrocher leur heure de gloire au GP d’Italie.
  • En Moto3, Rueda tient la corde avec une avance confortable, mais le peloton est dense et bourré de talents en devenir : pas le moment de se reposer sur ses lauriers.
  • Le spectacle est garanti, avec une multitude de pilotes prêts à tout pour grimper sur le podium – ou du moins essayer d’éviter la case “tombé du jour”.

Au final, entre duels haletants en Moto2 et domination affirmée en Moto3, on pourrait presque croire que les pilotes ont pris un abonnement annuel à l’incertitude… et au suspense. Reste à voir si cette tension durera jusqu’à la fin de la saison ou si un favori va commencer à faire la pige aux autres. Moi, je parie sur quelques retournements de situation – après tout, dans ce sport, l’ennui est l’ennemi numéro un !


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *